Gestion du stress

Des études menées sur le stress ces dernières années ont montré qu’il intervient dans 80 à 90 % des maladies, soit comme facteur aggravant, soit comme facteur déclenchant. Un homme sur cinq présente des symptômes liés au stress (d’urgence, le plus souvent), alors qu’une femme sur trois est touchée par le stress (plutôt sujette au stress chronique associé à la vie quotidienne).

Dès le 18ème siècle, le stress prend une connotation contemporaine en renvoyant à une force, pression, contrainte, influence des organes et même du psychisme. En réalité, le stress fait partie de la vie, on ne peut pas vivre sans. C’est un syndrome d’adaptation généré par l’interaction d’un individu ou d’un groupe social avec son environnement. Il représente toutes les réactions biologiques chimiques et psychologiques face à une situation nouvelle, qu’elle soit dangereuse ou agréable. Il peut même être utile. Mais, lorsqu’il est trop important, il engendre des vibrations négatives.

Ainsi, une adaptation réussie (appelée « eustress ») n’entraîne pas de réaction négative. Elle fait naître du flow (un flux, une circulation) et des « cohérences internes », synonymes de créativité, de motivation, de performance, d’énergie… À l’inverse, une adaptation non réussie (appelée « distress »), produit des réactions négatives et crée une « incohérence interne », synonyme de perte de créativité, perte de motivation, baisse de la performance, baisse d’énergie, mal-être…

Au milieu du 20ème siècle, Hans Selye fut un des grands pionniers des recherches portant sur le stress. Il le définit comme un « syndrome général d’adaptation » – ou SGA.  Selon lui, il s’agirait d’une réaction générale d’alarme correspondant à un effort de l’organisme pour s’adapter à de nouvelles conditions. Le syndrome général d’adaptation est donc la réponse de l’organisme aux agressions auxquelles il est exposé.

Chaque personne possède un SGA plus ou moins fort et a donc une capacité d’adaptation différente. Trois grandes phases sont présentes dans le SGA :

  • La phase d’alarme : l’individu sollicite ses ressources internes pour répondre à la demande d’adaptation. De grandes quantités d’énergie sont dépensées.
  • La phase de résistance : l’individu s’adapte et s’adapte encore. Il résiste. Les réserves d’énergie s’amenuisent, le corps ne récupère pas du traumatisme et de la dépense d’énergie, de nouvelles sollicitations le touchent avant qu’il n’ait retrouvé son équilibre.
  • La phase d’épuisement : la situation s’installe et perdure, l’individu s’épuise et ne s’adapte plus. Le stress s’installe de manière permanente, il devient chronique.

Le stress chronique arrive donc lorsque les temps de récupération ne sont pas suffisants et que le niveau moyen de stress est élevé.

Durant les séances de gestion du stress, quelles que soient les techniques choisies, vous pratiquerez des exercices qui vous aideront à rallonger ces temps de récupération afin de renforcer votre capacité d’adaptation. La finalité étant de vous aider à apaiser votre mental pour soulager votre corps de ses tensions internes.

Pour chacune des techniques mises en place, je mettrai à disposition des fiches pratiques afin de les reproduire chez vous si vous le souhaitez. Il est toutefois bon de prendre conscience que, pour gérer son stress de façon durable, il est nécessaire d’avoir une certaine régularité quant aux mises en pratique.

Les méthodes utilisées :

  • Techniques de respiration
  • Cohérence cardiaque
  • Automassage énergétique chinois
  • Training autogène de Schultz
  • Méthode Vittoz
  • Et toutes les pratiques naturelles de Santé et de Bien-Être que je vous propose !

 

La réflexologie est particulièrement efficace pour soulager les tensions dues au stress, tout à la fois sur la sphère physique et  psycho-émotionnelle.